Tome 2 : Le mal, c’est le bien
Et si le mal n’était qu’une question de perspective ?
Pierre, un homme ordinaire, un père de famille aimant, se réveille un jour dans un monde impitoyable. Ici, pas d’électricité, pas de technologie, pas de pitié. Une société soumise à l’ombre d’une entité mystérieuse, gouvernée par un Pape sans scrupules, où le mal règne en maître absolu.
Dans cet univers brutal et déshumanisé, chaque choix est un dilemme moral. Survivre signifie souvent trahir ses valeurs. Pourtant, Pierre refuse de se soumettre. Son amour pour sa femme et sa fille devient son seul guide, sa seule arme contre l’obscurité ambiante.
Mais dans un monde où le mal est la norme, la bonté est-elle une faiblesse… ou la seule lueur d’espoir ?
Pourquoi ce tome est-il captivant ?
- Un univers dystopique glaçant : Un monde où la technologie a disparu, où la foi a été corrompue, et où l’humanité a régressé.
- Un héros ordinaire confronté à l’extrême : Pierre n’est ni un guerrier ni un génie, juste un père prêt à tout pour retrouver les siens.
- Un questionnement philosophique profond : Et si, dans un monde où le mal domine, le bien devenait une révolution ?
Un récit où se mêlent :
- Survie et sacrifice : Jusqu’où irait-on pour protéger ceux qu’on aime ?
- Mystère et horreur : Qui — ou quoi — se cache derrière ce Pape tyrannique ?
- L’espoir dans l’obscurité : Peut-on résister au mal quand il est partout ?